Jean-Hubert Mabille – Auteur
Jean-Hubert MABILLE, né en 1944 d’un village de la province de Namur en Belgique, dans un milieu rural et familial qui l’a marqué. S’adonnant à la littérature, il est l’auteur de divers ouvrages éclectiques, recueils, récits, essais et autres livres, révélant une personnalité complexe, introvertie mais délicatement enjouée.
Contact
Jean-Hubert Mabille (pseudonyme Jy Hache)
E-mail : famille.mabille@hotmail.com
Tél. : +32496486706
Adresse : 1 rue du Saule – 5001 NAMUR – BELGIQUE
Bibliographie
LE TABLEAU
C’est fou comme une simple image, un son ou une odeur ressuscitent et ramènent à la surface des souvenirs enfouis longtemps dans la mémoire : toujours la madeleine du petit Marcel !…
Un tableau au sujet religieux rebattu est découvert par le sacristain de Corbeil-les-Sommes sur le seuil de sa maison. Comment ? Pourquoi ? Afin de faire ouvrir une enquête, l’homme interloqué décide d’avertir le commissaire de police. Un digne émule de Maigret qui, accompagné de son escouade, devra redoubler d’ingéniosité pour dénouer les fils de cette étrange affaire.
Doté d’un humour subtil, d’un esprit érudit et d’une plume ciselée, l’auteur nous entraîne au cœur d’un récit haletant semé de références historiques et littéraires marquantes. Il élabore ainsi une composition enchevêtrée et habile au centre d’une machination rocambolesque épinglant les escrocs et faussaires de génie. Le tout rappelant combien un passé trouble permet d’élucider un présent énigmatique…
AVIS DE L’ÉDITEUR
C’est avec subtilité que Jean-Hubert Mabille joue avec notre réflexion tout au long d’un récit passionnant, fait de références culturelles et d’intrigues imperceptibles.
Editions du Pantheon : www.editions-pantheon.fr/catalogue/le-tableau
LA CLOCHARDE
Arrivée à l’âge des bilans, Alice, dite Lily, ex-clocharde et alcoolique, cherche et trouve une personne : Alban. Il sera le narrateur capable de raconter son histoire qui a été chaotique, semée d’embûches, de défaites et de douleur.
Le milieu décrit, celui de la rue, des paumés, de l’alcoolisme, des rencontres de hasard n’a rien de réjouissant dans une époque qui se dit « formidable ». Personne ici, sauf les privilégiés d’un système à bout de souffle et surtout pas le scribe improvisé et inattendu, ne lui jette la première pierre.
Le déballage de ces souvenirs-là ramène l’héroïne au drame secret de son enfance, à la séparation de ses parents, à l’échec de son mariage, à son infertilité, à ses diverses aventures amoureuses qui se terminent mal. La manière dont Lily finit par s’en sortir, à la fois financièrement et sentimentalement, ne manque pas de sel, d’humour et d’émotion. Un roman à découvrir qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.
Editions Amalthée.
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RAY
Le personnage masculin de ce livre ne se trouve dans aucun dictionnaire, ni archives, ni Who’s who national ou même régional. Cependant, il a existé de chair et d’os, avant même ce récit d’imagination et de recomposition. Il est reconnaissable par et pour ceux qui l’ont côtoyé et par la similitude avec tant de gars de chez nous qui ont vécu les grands moments, les épreuves, les bouleversements et les soubresauts de la seconde moitié du vingtième siècle et qui ont fait leur chemin, dans la plupart des cas, sans parchemins scolaires mais à la force du poignet, selon l’expression consacrée.
Tout aussi important, si pas plus, est l’autre personnage du roman, qui fait contrepoids dans la balance et dans l’alliance à cet époux hors nonnes ou contrepoint, si vous voulez, pour une musicienne. France, la femme ici évoquée, conduit, parfait, sublime le couple, le fait rayonner.
Comme un soleil !
Sans elle, en effet, pas de Ray.
Sans Eve, pas d’Adam, ni d’histoire possible…
Editions Namuroises.
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FAUX DÉPART
L’exode de 1940 : un événement assez bref mais marquant, dramatique, dans l’histoire de l’Europe occidentale. Des familles entières habitant les régions limitrophes du Reich vont quitter leurs foyers, en masse et dans une invraisemblable pagaille pour échapper à l’envahisseur redouté et se diriger vers le sud de la France considéré comme plus sûr, éloigné des champs de bataille du Nord.
L’auteur se met dans la peau de Jeanne dont il trace la longue trajectoire, le personnage central imaginaire mais si proche, une « mère courage » lucide et intelligente dans l’adversité et dans ses choix humains. Elle part avec ses deux enfants – sa grande fille et son cadet – et des membres de sa famille rejoindre son beau-frère, un gros industriel de la région de Roubaix qui lui offre l’hospitalité et l’assistance.
En chemin, c’est la galère : les mitraillages aériens, la mort, les blessures, la peur, la fatigue, les disparitions notamment d’enfants. C’est ce qui arrive au fils de Jeanne, un bambin de 4 ans, terrorisé par la guerre et recueilli – plutôt kidnappé – par une femme un peu déséquilibrée. Sa vraie mère n’aura de cesse de le retrouver, aidée par son beau-frère chez qui elle est finalement arrivée.
Là, se retrouvent les cousins, de grands et beaux adolescents, des sortes d’archanges. Dans ce contexte d’urgence et d’interdit, naît une idylle, bien sûr vouée à l’échec.
C’est la vie !…
Editions Amalthée.
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LA MAIN SUR LE CORPS
« Quand elles se sont vues la première fois, leurs regards ont fait des étincelles comme des lucioles dans la nuit et même des éclairs, des décharges électriques. Elles ne savent pas encore ce qui les attend, mais elles le pressentent : une amitié totale et réciproque, sans doute scandaleuse, un rejet des autres, une incompréhension de la famille, une singularité lourde à porter, un insupportable silence, une déchirure assurée et des souvenirs de cristal, de ceux qui se brisent net, irréparables. »
Deux adolescentes, fières et attachantes représentantes des sixties, éprouvent dès leur rencontre un attrait irrépressible l’une pour l’autre. Bravade, rejet dépité des garçons ou appel de la nature imprévisible ? Amitié, admiration, amour ambigu se mêlent dans les yeux, les mains et les cœurs de ces jeunes filles, elles qui cherchent leur place dans un monde qu’elles arpentent et affrontent de concert, et qui fait tout pour les séparer.
Devenues adultes, les deux anciennes amies se retrouvent par hasard, bouleversées, et évoquent leurs parcours si opposés. Elles s’interrogent sur leur passé, leur résilience, leurs blessures, la destinée…
À quel moment se sont-elles fourvoyées ? Question existentielle, lancinante et vaine, quasi métaphysique qui taraude plus ou moins consciemment les personnages puisque jamais on ne retourne en arrière.
AVIS DE L’ÉDITEUR
Partagez les sensations d’un véritable coup de foudre. La passion cohabite avec les réflexions existentielles des deux héroïnes, indéniablement très inspirantes !
Editions du Pantheon : www.editions-pantheon.fr/catalogue/la-main-sur-le-corps
LE LIVRE D’ÉMILE
« Rien de plus régénérateur pour Émile que de se promener sur la berge, le long des maisons grises et des quais animés. Le regard se charge alors de réalité, plus enivrante qu’un opium. »
Dans ce nouvel opus, l’auteur explore l’époque de sa jeunesse, plus particulièrement de son adolescence, qui se déroule en province belge francophone, pendant les glorious ou swinging sixties.
Au vu de sa propre expérience et de sa vision de la vie, le narrateur, à l’âge des bilans, s’interroge sur son passé et son cheminement, dans ce récit dense aux multiples angles d’approche, en introduisant des personnages semi-fictifs de la classe ouvrière et moyenne lesquels ne déparent nullement la réalité et l’authenticité du témoignage serti de pointes d’humour et d’irrévérence aux modes ainsi que de multiples allusions littéraires et musicales.
Jean-Hubert Mabille ne se lasse pas d’observer ses semblables et de les dépeindre d’une plume aussi sensible que reconnaissable dans ce roman foisonnant qui s’inscrit dans une saga familiale toujours à prospecter, située dans la chaîne et la trame du temps.
AVIS DE L’ÉDITEUR
Dans ce cinquième ouvrage, Jean-Hubert Mabille nous transporte une nouvelle fois hors des sentiers battus, entre réalité et fiction, humour et dénonciation, le tout sous une plume toujours généreuse.
Editions du Pantheon : www.editions-pantheon.fr/catalogue/le-livre-demile
LES CHEMINS DE BASSE VILLE
« Comment me souvenir de tous ces noms, toutes ces filles, tous ces visages, tous ces parfums que j’ai humés, savourés, caressés à en perdre haleine et raison et qui se sont évaporés. Bon Dieu, qu’ai-je fait jusqu’ici ? Picolé, me suis soûlé la gueule pendant des années ? Courir et encore courir le guilledou et toujours des culs-de-sac. Quelles addictions ! Des mensonges à la pelle qui se sont retournés contre moi, qui ont entamé mon équilibre physique et mental. »
Un certain Clément Ledouble, au patronyme sans doute prédestiné, mûri par l’âge et les déceptions, à la sensibilité d’artiste écorché vif et accro à l’alcool, se penche sur un passé peu reluisant.
Après un mariage raté et diverses aventures sentimentales insatisfaisantes autant que torrides, il rencontre une femme remarquable. Agniezska lui a raflé la mise sur le marché de la souffrance et des bassesses humaines : elle a dû quitter sa terre natale, la Pologne, pour fuir le nazisme. Après un périple éprouvant, la jeune fille et sa sœur parviennent en zone francophone d’Europe occidentale où les épreuves de survie seront presque aussi pénibles que dans l’Est.
L’idylle que cette femme de tendresse et d’amour entame avec un homme aussi désabusé, instable et malade sera-t-elle durable ? Rien n’est moins sûr.
La seule certitude pour Agniezska est l’espoir d’un salut par la présence et la consolation de membres de sa famille sauvés de l’Holocauste.
Jean-Hubert Mabille observe ses semblables avec la bienveillance et la finesse qui lui sont coutumières. D’une plume singulièrement tendre, il dépeint cette relation entre deux êtres égarés. Il est l’auteur du « Tableau » (2018), de « La petite fille à la balançoire » (2019), « La main sur le corps » (2020) et « Le livre d’Émile » (2021), parus aux Éditions du Panthéon.
AVIS DE L’ÉDITEUR
Jean-Hubert Mabille relate la rencontre entre deux âmes errantes, pour qui l’existence est un combat. Et pourtant quand l’amour jette son charme, les pôles s’inversent.
Editions du Pantheon : www.editions-pantheon.fr/catalogue/les-chemins-de-basse-ville
ÉTAT DES VIEUX
« Il y a cent façons d’élever un gosse, mais le premier article ou commandement est de le respecter, de l’aimer avec bienveillance et intelligence, c’est-à-dire fermeté et foi, en lui inculquant des valeurs irrécusables qui respectent sa fraîcheur et son âme et l’aident à grandir, en faisant confiance aux adultes censés être exemplaires. »
« Avec le temps va, tout s’en va », chantait Léo Ferré.
L’auteur remonte le temps jusqu’à une enfance encore bien présente à l’esprit. Il revisite les lieux et les façons d’autrefois, notamment agricoles, raconte les anciens, évoque la dureté du travail d’alors, mais aussi les valeurs qui soutenaient les communautés villageoises.
Au-delà du récit nostalgique, il constate avec verve et humour la fin d’une époque qui dépasse l’individu pour toucher à tout un pan de la civilisation. Le narrateur y mêle l’histoire d’un jeune homme qui rêve de devenir jockey et quitte sa famille pour chercher une réussite sentimentale et professionnelle dans le milieu hippique, nonobstant toutes les embûches.
Nourri d’œuvres classiques, JY Hache livre un nouvel opus à la finesse caractéristique. Il est également l’auteur, sous le nom de Jean-Hubert Mabille du « Tableau » (2018), de « La petite fille à la balançoire » (2019), « La main sur le corps » (2020), « Le livre d’Émile » (2021) et « Les chemins de basse ville » (2022), parus aux Éditions du Panthéon.
AVIS DE L’ÉDITEUR
Nourri d’œuvres classiques, JY Hache livre un nouvel opus à la finesse caractéristique. Il est également l’auteur, sous le nom de Jean-Hubert Mabille du « Tableau » (2018), de « La petite fille à la balançoire » (2019), « La main sur le corps » (2020), « Le livre d’Émile » (2021) et « Les chemins de basse ville » (2022), parus aux Éditions du Panthéon.
Editions du Pantheon : www.editions-pantheon.fr/catalogue/etat-des-vieux
LA PETITE FILLE À LA BALANÇOIRE
« Elle ne savait pas, la petite fille à la balançoire, aujourd’hui femme, accoudée à la balustrade de la terrasse de la maison qu’elle loue, qu’on pût tant souffrir de la mort d’une mère, d’un parent, d’une amie d’enfance, d’un fiancé, surtout. Elle ne savait pas que son passé lui sauterait si souvent à la gorge, lui nouerait les mains et le ventre, aux moments les plus imprévus, même festifs. »
Née peu avant la dernière guerre, Aurélie, dans sa vingt-cinquième année, s’interroge sur son existence et les épreuves qui l’ont jalonnée, notamment ses erreurs et les deuils. Pourquoi ce sentiment de culpabilité qui l’étreint ? À la recherche de sa propre identité et d’un sens à sa vie, elle se penche sur un passé dont elle se sent prisonnière. Son mariage avec un camarade d’enfance intelligent et compréhensif mettra-t-il fin à ses tourments ?
AVIS DE L’ÉDITEUR
Dans ce troisième opus publié aux Éditions du Panthéon, Jean-Hubert Mabille trace l’épopée d’une héroïne ordinaire et d’une famille anonyme tout au long du XXème siècle. Un roman réaliste et émouvant.
Editions du Pantheon : www.editions-pantheon.fr/catalogue/la-petite-fille-a-la-balancoire
L’ESPION LAISSÉ EN RADE
« Donner un petit coup de pouce aux savants soviétiques, à “l’ours”, dans leurs travaux sur la conquête spatiale ou la fission de l’atome et – ce n’était jamais exprimé – dans la conquête du monde où lui-même et des milliers d’autres pourraient alors reposer en paix, avec la satisfaction du devoir accompli, de services rendus à l’humanité, dans l’ombre certes, mais avec zèle et efficacité, constituait pour lui une haute et magnifique mission sur terre : la paix dans la justice, l’égalité et la fraternité des peuples, la fin de l’esclavage pour les prolétaires de tous pays. Utopie ? »
1982, quelque part dans les bois d’un massif montagneux à la frontière franco-italienne. Lorsqu’il découvre le cadavre en décomposition d’un inconnu, le commissaire, fin limier, devine aussitôt que l’enquête sera aussi longue que difficile. En effet, se trouve à proximité une centrale hydro-électrique abritant des recherches ultra confidentielles et sans doute explosives, dans tous les sens du terme. Les opposants et autres intrus ne sont pas rares dans le secteur : un espion, brillant ingénieur naturalisé allemand et acquis à l’idéologie communiste, entend y subtiliser des secrets majeurs. Sa fille, conditionnée pour devenir une redoutable et irrésistible Mata-Hari, l’accompagne pour séduire le responsable de cette usine décidément très convoitée… Arriveront-ils à leurs fins ?
D’une plume aussi drôle que débridée, Jy Hache enchaîne les rebondissements sur fond d’événements historiques marquants, et que nous redécouvrons avec intérêt, curiosité et parfois même, étonnement.
AVIS DE L’ÉDITEUR
Jy Hache nous offre ici un récit brillant composé d’une multitude de références historiques marquantes. La trame serrée et habile de ce premier roman ne laisse personne indifférent !
Editions du Pantheon : www.editions-pantheon.fr/catalogue/lespion-laisse-en-rade
L’HERITIER
Un fil conducteur lie cet ouvrage – qu’on pourrait croire disparate – et jalonne ce récit : une situation très inattendue et rocambolesque d’héritier et d’héritage, d’adoption et d’imposture.
C’est une fiction mais plusieurs faits rapportés ont un écho d’authenticité incontestable et une connexion certaine avec la réalité correcte ou sordide que les notaires connaissent parfaitement puisque c’est leur métier. Un testament est comme la langue d’Esope la meilleure et la pire des choses.
Il ne faut jamais trop s’y fier, avant l’heure car les surprises émaillent le quotidien de ces magistrats assermentés.
Maître Deschamps qui est au noeud et au secret de l’affaire ne se prive pas pour conter avec bonne humeur et références littéraires (il aime les jeux de langage) l’une ou l’autre histoire tragi-comique d’héritage imprévisible.
C’est ainsi qu’il se fait le porte-parole et le défenseur de son prestigieux et surprenant client et ami, l’aristocrate Gabriel de… Comme l’archange qui vient de décéder léguant une fortune considérable à son fils caché, l’enfant du miracle.
Celui-ci qui approche de la trentenaire est interloqué, accroché ou amusé mais, prioritairement, veut connaître la vérité sur ses origines que ses parents adoptifs lui ont toujours et malencontreusement cachée.
Le dénouement de l’histoire est somme toute assez classique et colle à l’actualité (la recherche du père, les aléas d’une succession quand les enfants de stars se la disputent, etc…) Il y a ici une critique sociétale, à l’humour grinçant et polémique.
Ici, en fin de compte, pour une fois, le bon génie triomphe du mal, des méandres et des vicissitudes de la vie.
Tout est bien qui finit bien.
Editions VezHam.
Contacter l’auteur Jean-Hubert Mabille pour vous procurer ce livre.
DIS, PETIT NÈGRE
Dix nouvelles et récits brefs

L’objectif avoué de l’auteur dans ces 10 nouvelles est avoué dans l’introduction : raconter des histoires ou des tranches de vie variées, en se plongeant , avec un humour distancié et parfois grinçant dans un passé à la fois proche et lointain,
dans un présent du paraître et même dans le futur de tous les possibles.
Exploration non dénuée de questionnement dans le style classique, évocateur et recherché qui est le sien.
Editions Prisma.
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LE CHANT DE L’ALEZAN
Roman policier
Quelque part, dans la campagne normande, une famille d’industriels transalpins fortunés est venue s’installer pour y acquérir un haras et élever des chevaux de course. Le propriétaire, un francophile affirmé a la chance de posséder un animal d’exception nommé Schuman qui truste les victoires et gagne des trophées prestigieux. Les turfistes et amateurs passionnés parient gros sur lui et sont presque toujours gagnants. Mais aucun champion n’est infaillible.
Un jour qu’il était le grandissime favori de la course, le crack a été battu, provoquant la colère et des soupçons de tricherie chez les parieurs qui avaient tout perdu. Quelques-uns de ceux-ci décidèrent de se venger de son propriétaire milliardaire en kidnappant son cheval contre rançon.
Evidemment, c’était un plan foireux, élaboré dans les brumes de l’alcool et dans les divagations de têtes de bois.
Toujours est-il qu’avec l’aide du garçon d’écurie rancunier, ce trio de pieds nickelés parvint à voler la bête qui n’en demandait pas tant, ivre de repos et de liberté car la compétition est très exigeante et tue son homme(!). Bien sûr, les ravisseurs /voleurs furent vite attrapés et punis grâce au flair du commissaire qui mena l’enquête tambour battant et suscita l’admiration des parties concernées car il y avait plusieurs scénarios possibles à cette histoire rocambolesque.
Un vrai plaisir de lecture : verve langagière sautillante, parodie des films policiers, humour décapant, situations abracadabrantes…
Contacter l’auteur Jean-Hubert Mabille pour vous procurer ce livre.
DES VAGUES À L’ÂME
Paul et Guy, deux gamins sympathiques et débrouillards se retrouvent en colonies de vacances à la mer du Nord belge, au milieu de la décennie 1950-60.
Cet environnement inédit pour eux ne manque pas de les impressionner et parfois de les angoisser mais soude aussi une amitié naissante forte et durable.
Ils évoquent leurs familles respectives si différentes.
Paul décrit son milieu rural modeste mais joyeux, tandis que celui de Guy est plus citadin précarisé et chagriné vu l’alcoolisme du père.
A travers l’histoire au son authentique (voir annexes en fin de livre) de ces deux garçons et de leur famille, c’est tout un monde disparu que l’auteur s’attache à faire revivre d’une plume allègre que n’exclut pas l’émotion.
Contacter l’auteur Jean-Hubert Mabille pour vous procurer ce livre.
Rencontre avec Jean-Hubert Mabille
1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?
« La petite fille à la balançoire », mon prochain ouvrage, est un roman qui évoque l’enfance perdue et la ruralité ancienne telle que mes ancêtres l’ont vécue ou ressentie, avec une histoire dramatique entre fiction et réalité.
2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?
L’enfance, la nature d’avant la technologie moderne, les grands auteurs, les personnages atypiques, anonymes, mystiques.
3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?
Parmi d’autres : Le grand Meaulnes, Tintin, etc.
4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?
Idéaliste, complexe, blessé,…belge, …
5. Quelle est votre citation favorite ?
Devise positive, contrairement à ce qu’on pourrait penser : « Pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer » (Guillaume 1er d’Orange-Nassau).
6. Quel est votre mot préféré ?
Frère,…être (au sens philosophique)
7. Quel est votre rituel d’écriture ?
Matinal, solitaire, un peu comme Amélie N., mais en moins performant.
8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?
Crime et châtiment,… entre autres (liste trop longue !).
9. Stylo ou clavier ?
Clavier. Sans ordi, impossible de m’y retrouver et de me relire.
10. Le mot de la fin ?
J’aimerais le connaître. Si vous insistez : « Et le Verbe s’est fait chair »… et cher !













