Thom Dewatt – Artiste Musicien
Thom Dewatt est un musicien belge multi-instrumentiste (chant, claviers, saxophone, clarinette, batterie, guitares, basse, flûte, ukulélé, harmonica), mais aussi chef d’orchestre, directeur musical, arrangeur, auteur, compositeur et coach.
Il rentre à l’âge de 6 ans au Conservatoire de Tournai (B) d’où il ressort dix ans plus tard avec une médaille de clarinette et de saxophone ainsi qu’un Prix d’Excellence et de Perfectionnement de solfège. Très tôt passionné par la conception sonore, il participe durant son adolescence à divers stages de direction d’orchestre, notamment avec le trompettiste et chef d’orchestre Christian Chuffart, qui l’amèneront par la suite à diriger des fanfares, harmonies, chorales et big-bands de jazz, jusqu’à leur écrire des arrangements personnalisés.
Il obtient un Premier Prix Supérieur classique de saxophone et de solfège au Conservatoire Royal de Mons et prolonge ses études au Conservatoire Royal de jazz de Bruxelles. Il sera pendant 18 ans lead sax alto et soliste du plus ancien big-band de Belgique, le « West Music Club » – dirigé par Richard Rousselet – avec lequel il enregistrera plusieurs albums. Parallèlement à cela, il monte ses premiers projets pop-rock comme lead chanteur, auteur et compositeur.
En 2008, Thom fera une rencontre importante pour sa carrière en la personne de Alec Mansion (célèbre pour son tube des années 80 « C’est l’amour » avec « Léopold Nord et vous). Ils montent ensemble le concept « Avec Mansion » avec lequel ils joueront plus de 150 dates jusqu’en Côte d’Ivoire, seuls sur scène devant régulièrement des foules de plus de 10.000 personnes. Thom sera ensuite l’interprète d’une célèbre publicité belge « La chanson de ma vie » pour les cuisines EGGO, coréalisateur de l’album « Tournée Général ! » du Grand Jojo en 2013 (disque d‘or) et voix identitaire des jingles de la radio Bel-RTL durant près de 5 années et participera au tout premier concert de « Stars 80 » à RTL House. Il sera ensuite directeur musical de « Stars 90 », de l’Opéra-Rock « Hopes » et de « Ambiance 80/90 ».
Durant la crise Covid de 2020, Thom se décide à composer de nouveau pour lui-même et avec succès : 5 singles de ses deux EP sortis en 2020 et 2022 seront relayés par plusieurs radios nationales belges , parmi lesquelles Bel-RTL, Nostalgie, Sud Radio, LN Radio et quelques passages sur Vivacité. Thom sera ensuite invité au JT de RTL-TVi ainsi qu’à diverses émissions sur la RTBF. Son album « L’Insta de vérité » (2024) sera diffusé bien au-delà des frontières belges, en France, en Espagne et jusqu’en Turquie.
En octobre 2022, la Société académique des Arts-Sciences-Lettres de Paris lui décerne une médaille d’argent récompensant l’ensemble de son parcours musical. En mars 2024, la même institution lui délivre le Prix Claude Ferrer pour le texte de sa chanson « Si je savais« , titre issu de l’album « L’Insta de vérité ». Cette distinction vaudra à Thom d’être approché par les éditions Lamiroy et ensemble ils sortiront son premier livre, un recueil de textes du même nom que sa chanson primée.
En septembre 2024, sa chanson « Le Refluenceur » – au clip très audacieux mettant en garde contre les dérives des influenceurs sous la forme d’une version moderne de l’allégorie de la caverne de Platon – accumulera plus de 3 millions de vues sur les réseaux (Facebook/Youtube) et sera diffusée 10 fois par jour pendant 2 mois par la radio nationale belge LN Radio. Ce titre aura même l’honneur d’être étudié dans certaines écoles belges.
Durant sa carrière, il aura accompagné sur scène et/ou en studio Alec Mansion (Léopold Nord et vous), Philippe Lafontaine, Hugues Aufray, Richard Ruben, Laurent Voulzy, les Restos du Cœur belges (Maurane, Michel Fugain, Tina Arena, Michael Jones, William Dunker…), le groupe Gold, Tamara Payne, Hélène Segara, Larusso, Yannick Noah, Plastic Bertrand, Jean-Pierre Mader, Jean Schultheis, Emile et Images, Patrick Hernandez, Caroline Loeb, Cookie Dingler, François Feldman, Sandra Kim, Joniece Jamison, Lââm, Nuno Resende, Marka, Franco Dragone, Jean-Luc Fonck, Raft, Richard Sanderson, Jimi Hope, Gilbert Montagné, Marka, « Allez Allez », Phil Barney, Yannick, Benny B, Louisy Joseph, Zouk Machine…
De 2008 à aujourd’hui, Thom aura foulé quelques scènes mythiques telles que la Cigale, la Gaîté Montparnasse, le Trianon de Paris et aura donné quelques 50 représentations à Forest-National pour diverses célébrités. En dehors de la Belgique et de la France, il a joué en Espagne, Italie, Luxembourg, Pologne, Angleterre ainsi qu’au Mali, en Côte d’Ivoire ou encore en Afghanistan (pour la Défense belge).
Ses influences sont très diverses : Jean-Jacques Goldman, Peter Gabriel, Toto, Zazie, Depeche Mode, Michel Berger, Muse, France Gall, Phil Collins, Evanescence, Sinclair, Genesis, Michel Jonasz, Jean-Michel Jarre… et beaucoup de jazz (Harry Connick Jr, Chick Corea, Eric Marienthal, Michael Bublé, Duke Ellington, Count Basie…
Distinctions obtenues
- 1993 : Médailles de clarinette et de saxophone – Conservatoire de Tournai (B)
- 1995 : Premier Prix de solfège et de saxophone – Conservatoire Royal de Mons (B)
- 2022 : Médaille d’argent – Arts Sciences Lettres de Paris
- 2024 : Prix de Littérature Claude Ferrer – Arts Sciences Lettres de Paris
Contact
Thom Dewatt
Email : thomdewatt@gmail.com
Site officiel : thom-dewatt.com
Facebook : facebook.com/thomdewattofficiel
Instagram : @thomdewatt
Textes
Le refluenceur
Des influenceurs qui vendent l’eau de leur bain
Qui publient, comptant, du contenu
Pour contenter le premier venu
Des connectés qui déconnectent nos besoins
J’veux aller à contre-courant
Pour rafraichir mon écran
Rfr :
Je veux devenir refluenceur
L’Insta de vérité pour des milliers d’abonnés
Moi je suis bien plus qu’un follower
Même si faut avouer qu’on aime tous être followés
On swipe sur des vies totalement virtuelles
Le mensonge vole si haut
Mais on filtre pour l’excès des ailes
On nous montre tout mais le réel est invisible
Ces mélodies de sirènes
Cachent le chant des impossibles
Pont :
C’est à celui qui révèle
Combien sa vie est plus belle
Et comme nous l’envions tous sans y penser
On surfe sur le surfait On nous vend du vide
On surfe sur le surfait Du futile au stupide
Le monde débloque, noyé de Tik et de Tok, et nous demande pourquoi
Vamp :
L’Insta de vérité, pour des milliers d’abonnés
Refluenceur, je suis plus qu’un follower
On nous vend du vide, du futile au stupide
Refluenceur, je suis plus qu’un follower
Si je savais (Prix Claude FERRER)
J’aimerais dire à celui que je serai dans dix ans
Que j’y crois encore même si, c’est troublant,
L’énergie est presque la même que celle qui m’irradiait enfant
Sauf qu’elle est dans ma tête, plus que dans mes mouvements
Le temps, tu le sais bien, a des principes auxquels je n’adhère pas vraiment
Tes dix ans de plus que moi me rendent curieux, même si j’en veux pas
Je ne t’ai pas vu vieillir, et tu es tout ce que je ne sais pas
Si seulement tu pouvais débarquer dans mes nuits me dire où on en est
Si je crois naïvement qu’à gravir des collines, on arrive au sommet
Si je savais tout de moi, aurais-je un peu moins peur de toi ?
La seule chose qui me rassure au moins, tu seras toujours moi demain
J’aimerais dire à celui que je serai dans vingt ans
Que t’en as d’la chance de ne plus tout voir si grand
Les choses pour lesquelles je m’en fais
Doivent te sembler si loin maintenant
Puis-je être fier de moi, comme tu l’étais, je crois ?
La vie, tu le sais bien, veut qu’on pose des questions qui ne répondent à rien
Bien sûr, un jour je comprendrai, et je rirai de cette chanson
On ne se rencontrera jamais à défaut d’imagination
Mais on se rejoindra sur cet amour donné que l’on voulait parfait
Et la faiblesse de croire qu’on aura essayé de faire ce qu’on pouvait
Si je savais tout de moi, aurais-je un peu moins peur de toi ?
La seule chose qui me rassure au moins, tu seras toujours moi demain
Tu seras toujours moi demain
Je m’en fais sûrement pour rien
Dans tes yeux
Avant toi, je blâmais le mauvais œil
Docile imbécile, silencieux comme un cil sous les yeux
A obéir au doigt et à l’œillet, enclin au deuil
A prier les anges et l’odieux
Souvent laissé aveuglé sur le seuil
Gaspillé de ceux qui m’ont eu bien plus gros que le ventre
A savoir qui de la poutre ou la paille en clair y rentre
Tout ça est bien ennuyeux
Mais dans tes yeux, j’ai tout à gagner
Quand mon corps, d’un battement de tes paupières, en sort purifié
D’un regard tu m’as sauvé
Aux larmes qui goûtent et coûtent les yeux de la tête
Je pointe le compas qui ne compte pas les beurres noirs, les coups bas
Mais quand tu me tapes dans l’œil, ce n’est jamais loin du coeur
Tu irises mon Arizona
Mais dans tes yeux, j’ai tout à gagner
Quand mon corps d’un battement de tes paupières en sort purifié
D’un regard tu m’as sauvé
Viens dans mes yeux, viens t’y cacher
Car ton corps est comme de la poudre aux dieux que tu m’as jetée
D’un regard, tu m’as sauvé
Juste t’écrire
Tu n’imagines pas les efforts
Lorsque les mots jouent au désaccord
La feuille blanche en quarantaine
Le stylo qui me fait le coup de la migraine
Comment te dire le vide…
Comme l’Étranger qui compte les heures
J’te joue Baudelaire qui a mal aux fleurs
Tu sais, j’suis pas Gainsbourg ni Verlaine
Et maintenant, y’a mon stylo qui saigne
Ton silence me donne le vertige
Je voudrais juste t’écrire
J’passe La nuit des temps à l’eau de javel
Et depuis, des cauchemars, y a pas que Dante qui sait en faire
Mais rien ne te réveille
Quand je rêve que je t’écris dans mon sommeil
J’devrais penser à des rituels
Pas de chapeaux d’Amélie pour mes mots sans pluriel
Écrire debout comme Hugo ?
Est-ce que Zazie écrit dans l’métro ?
Tu m’envoies vingt mille lieues sous les vers
Je voudrais juste t’écrire
Graver sur papier des lettres d’or
Pour te dire qu’après Le rouge et le noir, j’ai mal encore
Les mots pour dire que je t’aime
N’ont aucun sens et c’est là mon problème
Je veux seulement que mes mots te réveillent
Et qu’enfin tu sortes de ton sommeil
Paris
Chercher une place, un coin où l’on respire
Obligé de faire face aux blasés qu’il faut séduire
On te parle en braille, on vénère les tabous
Car aujourd’hui les agneaux se rendent eux-mêmes chez les loups
Plus personne ne tremble, personne ne semble soumis
Même si la peur se calme, celle de l’inconnu se traduit
Il restera j’en suis sûr, la dignité des faubourgs
Même si de tes murs, j’ai fait le tour et fait (Eiffel) l’amour
Mais que m’as-tu fait Paris ?
Moi qui croyais tant en toi
Pourquoi ne réponds-tu Paris ?
Sans ton ciel, je ne ris pas
Je cherche en vain le réveil, que de moi tu prennes conscience
Et puis à quoi ça sert, le Triomphe sans ta Défense ?
Paris, tu me regardes mais toujours du coin de l’œil
J’aimerais monter en grade et de mon passé faire le deuil
Par ici la monnaie, par ici la sortie
Car pour être dans tes grâces, faut parfois payer de sa vie
Mais que m’as-tu fait Paris ?
Moi qui croyais tant en toi
Pourquoi ne réponds-tu Paris ?
Sans ton ciel, je ne ris pas
Je cherche en vain le réveil, que de moi tu prennes conscience
Et puis à quoi ça sert le Triomphe sans ta Défense ?
Prête-moi rien qu’une oreille, qu’en toi je reprenne confiance
Pour que tu m’apprennes le triomphe dans l’élégance
A ceux qui m’ont fait grandir
Comme une évidence, une lumière
Un cadeau de l’Univers
Qui brûle notre essence, nous prend la main
Et devient, un autre père
Le fruit du hasard, auquel j’ai rarement pu croire,
A un goût que jamais on oublie quand on peut y boire
Le modèle d’une vie, qu’on rêve de voir dans le miroir
Rfr :
À ceux qui m’ont fait grandir
À leurs airs que je respire
À leurs mots qui ont su me guérir
Chaque œuvre est un don, un temple de verre
Sans condition ni frontière
Certaines ensorcellent, figent le temps
Et nous soumettent, impuissants
Ces leçons de vie reçues en héritage
Ont éclairé mes nuits et pour ça je veux leur rendre hommage
J’ai appris de leur savoir, plus que ce que l’on croit valoir
Rfr :
À ceux qui m’ont fait grandir
À leurs airs que je respire
À leurs mots qui ont su me guérir
Ceux dont les chants font mes rivières
Qui sont maintenant mes repères
Sans qui je n’serais que chimère
Une voix dans la nuit, qui me guide et me fait me sentir chez moi
Voix dans la nuit, qui me ramène, qui me ramène à moi
Une voix dans la nuit, qui me rappelle qui je suis et qui m’envoie
Qui me rappelle, qui me rappelle
La guerre à Siri
Dis Siri, qu’est-ce que j’peux faire
Pour y voir un peu plus clair ?
Quand des voitures roulent sans pilote, que des maisons parlent
Y a mes voyants qui clignotent
J’ai l’impression qu’on m’surveille
Chaque fois que je tends l’oreille
Des petites choses qui m’addictionnent
Venant de mon téléphone
Siri, qu’est-ce que tu complotes ? Y a quelque chose qui m’chipote
Quand tu me donnes des photos qui bougent, des livres sans feuilles
Je cherche le bouton rouge
Tu sais partout où je vais, je suis ton plus grand intérêt
C’est une appli très appliquée qui implique
Des complications implicites sans explication
Quand je quitte mon Safari, je fais la guerre à Siri
C’est une manie, un toc ou un tic
Et ma vie en dépend quand je n’ai plus de batterie
Siri, tu es la synthèse vocale d’un profond malaise
Je t’emmène partout avec moi, j’ai toujours les yeux sur toi, c’est plus fort que moi
T’y connais rien aux relations, on fait pas mieux comme espion
T’as l’amour à l’âge du silex, tu peux même pas parler sexe
Dis Siri, quel paradoxe, je vais finir en désintox
On me dit que c’est le progrès
Mais c’que je vois c’est que je me condamne à l’excès
Tu sais partout où je vais, je suis ton plus grand intérêt
C’est une appli très appliquée qui implique
Des complications implicites sans explication
Quand je quitte mon Safari, je fais la guerre à Siri
C’est une manie, un toc ou un tic
Et ma vie en dépend quand je n’ai plus de batterie
Dis Siri, est-ce que t’as peur
Qu’on délaisse nos chargeurs… ?
L’ange déchu
Je suis un ange aux ailes brûlées
Un morceau d’univers incomplet
Je sens que l’ombre m’a rattrapé
Plaie de fer, en affaires, pas de fair-play
Lucie est arrivée tranquille
Fruit du péché, de perversion
Ses contours sont mes évangiles
Lucie m’attend, Lucie ma tentation
Je suis piégé dans ses dentelles
Épris de ses saints esprits
(Lucie le sait et Lucie s’en sert
Surtout ne pas lutter, Lucie, laisse-la faire)
Quand ses yeux font des étincelles
J’aime bien laisser Lucie faire…
Tu es à moi, je veux tout de toi
Je te priverai de tout ce qui fait de toi ce que je ne suis pas
Je te montrerai, bras dessous, déçu
Ce que je peux faire d’un ange déchu
Croix de bois, croix de fer, je m’en sors mais six pieds sous terre.
Elle est l’éclair dans mes orages
Qui frappe au beau milieu de la nuit
Elle fait l’amour à mes naufrages
S’autorise tout ce qui m’est interdit
Elle aime me montrer mes limites
Me déposséder de ma fierté
Me fait croire qu’elle est mon eau bénite
Lucie parasite ma lucidité
J’ai bien tenté d’la jouer rebelle
Et de m’envoler, de changer d’air
(Lucie le sait et Lucie s’en sert
Surtout ne pas lutter, Lucie, laisse-la faire)
Au diable Lucie, j’ai plus d’ailes !
Mais j’veux plus laisser Lucie faire…
Tu es à moi, je veux tout de toi
Je te priverai de tout ce qui fait de toi ce que je ne suis pas
Je te montrerai, bras dessous, déçu
Ce que je peux faire d’un ange déchu
Croix de bois, croix de fer, je m’en sors mais six pieds sous terre.
J’ai assez servi de cobaye, victime de ta jalousie
Que le feu ronge tes entrailles, mais plus jamais laisser Lucie… Lucie faire.
Pour l’amour qu’on se donne
Donc si j’ai bien compris, ya toujours
Un problème dans toute solution
Une partie de la montagne qui s’écroule
Mais pour l’autre bout, ya pas de pont
Ya aucune paire de shoes à 1000 balles
Qui t’aide à supporter les cailloux
Le meilleur des grands crus à 5000
Bouchonné, ça vaut plus rien du tout
Hey ! T’as vu comme les gens se souviennent le moins de ce qui n’a pas de prix
Faudra bientôt des étiquettes
Pour l’amour qu’on se donne
« Le silence est d’or », tu vois
L’humain lui a mis un prix
Et qu’est-ce que je donnerais pas
pour que certains se taisent !
L’argent récompense les efforts
Ceux qui en ont en veulent encore
Mais si tu crois qu’il efface les problèmes
Sur tous les podiums, il n’est que deuxième
Hey ! T’as vu comme les gens se souviennent le moins de ce qui n’a pas de prix
Faudra bientôt des étiquettes
Pour l’amour qu’on se donne
Des petites étiquettes avec des chiffres dessus pour nous définir
Le prix que je me donne, le prix que je te donne…
Combien pour la confiance ? Combien pour l’intelligence ?
Combien pour la franchise ou pour l’humilité ?
Combien la peur ? Combien la tristesse ?
Combien pour l’honneur ? Combien la faiblesse ?
Combien pour moi, hein ? Combien tu mettrais, toi…
Pour l’amour qu’on se donne
Que le temps est long
Subir l’attente en rêvant, mesurer la route à faire
Tant que n’apparaît pas de changement
Sentir entrer la lumière comme une délivrance
Qui consume l’enfer
Ref :
Que le temps est long, que le temps est fort
Quand chaque seconde coule sans ton corps
Que le temps est long quand il nous ignore
Quand il nous dit non, que le temps est mort
Pourquoi les instants trop courts sont toujours ceux qu’on préfère
Comme si le temps se vengeait de nous
Quand chaque heure est une guerre, le prix à payer
De l’ombre à la lumière














